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Communication / Témoignages des patients

Témoignages des patients

M. Richard Deslandes, ingénieur



M. Richard Deslandes, ingénieur



M. Peter O'Brien, avocat

(en anglais)

I found myself, in January, 2012, feeling very sluggish and suffering from what I thought was a chest congestion problem. My own doctor took about two minutes to diagnose atrial fibrillation, saying that my heart rate was about 200 beats per minute and my heart rhythm was very irregular. Things quickly disintegrated after that with the result that I found myself in the emergency ward of the MGH, and then, for three weeks, in its Coronary Monitoring Unit. There, they spent their time trying to overcome my resistance to high doses of various medications while at the same time testing me for suitability for other possible treatments. In time, the meds were sorted out and I was released, but under constant high doses to control my heart while we waited for a clot in the heart to disappear so that I could undergo a shock to the heart, an electric cardioversion, to try to bring the rhythm back to normal. This was successfully done a few months later and I was able to drop most of the meds, regain my energy and return to my former self, where I remain, now, after several more months.

The biggest help in seeing me through these trying times was the FA-CILITER program, through which I was regularly monitored. Most important was their role in educating me about Afib, and in particular MY Afib, how to treat it how to live with it, the importance of blood thinners to help avoid future strokes, and generally to put some structure to the information I was bombarded with from the internet.  The most important aspect of FA-CILITER, to me, was the people I have been dealing with, who have been charged with my care and have been important (and sympathetic!) resources to me. As you go through things like this, every twitch has you wondering if the heart is acting up and it was very comforting to have been well instructed in what to expect and to have someone to contact when I felt it was necessary.

All of this served as a constant reminder that, while I now feel great again, what I underwent was serious and can recur and that I should treat it with the care that it deserves, that I deserve, in order to maintain my health.

I couldn’t have been better treated. Through the people of FA-CILITER, I received high-quality and on-going care, follow-up and advice. It has made all the difference!


André Beaumier, pédagogue et chef de choeur de métier

Je suis André Beaumier, pédagogue et chef de choeur de métier. Dimanche le 27 mai 2012, alors que j’allais bientôt atteindre mes 78 ans, à la fin d’un concert donné avec ma chorale à l’église Saint-James United de la rue Sainte-Catherine, à Montréal, je sentis subitement que j’allais m’évanouir. On m’étendit sur un banc de l’église, toujours bien conscient et n’éprouvant aucune douleur. Mes proches signalèrent le 911. Les secours ambulanciers ne tardèrent pas et un peu d’oxygène réduisit rapidement mon inquiétude. Le professionnalisme des soignants de toutes tâches, mais principalement l’équipe en cardiologie, m’ont vite rassuré.

Durant les 48 heures qu’ont duré mon séjour au Royal Victoria, je fus abondamment questionné par médecins, étudiants, infirmiers et infirmières, ce qui m’a permis de verbaliser les récents inconforts, fatigues, lassitudes, ressentis depuis peut-être au moins deux années, mais sans en connaître, ni avoir chercher les origines ou les causes. J’ai peut-être eu la “chance“ d’être servi d’un “avertissement“, m’a-t-on soufflé!

Ces 48 heures ont permis aussi à l’équipe de déceler cette “fibrillation auriculaire“, qui exigera une médication jusqu’à la fin de mes jours (!), et laquelle n’a pas été corrigé depuis ma sortie de l’hôpital.

C’est au Royal Victoria qu’on m’approcha pour participer au programme FA-CILITER. Je m’y suis soumis avec plaisir. On a pris le temps de bien m’informer, d’abord sur cette maladie, puis sur les recommandations d’usage. Étant homme de discipline (sans trop négliger les plaisirs de la vie), l’épreuve n’a pas bousculé outre mesure ma vie. J’y ai même découvert une forte motivation (presqu’un moment charnière) à changer certaines règles de vie tout en en consolidant d’autres et à me créer un rythme d’une vie nouvelle et plaisante: abandon de certains travaux, poursuite d’une alimentation équilibrée (je suis le cuisinier de la maison), lever et coucher tôt pour une bonne nuit de sommeil, consommation raisonnable et permise! J’ai la chance d’avoir une compagne qui sait être au diapason.

Comme j’entreprends ma 80e année le 10 juin prochain (2013), je me sens calme et bien dans ce “vieillissement“ qui, par ailleurs, n’est pas trop “agacé“ par d’autres maux! J’ai l’oeil sur le FA qui, comme le diapason, me donne le LA d’une bonne conduite!

Je dirige maintenant deux chorales, plutôt que quatre, je lis, j’écris, je marche, au minimum, 30 minutes par jour et repris mon vélo que j’avais délaissé depuis l’incident de mai 2012. Je fais du camping, je dose les efforts et évite le violent. Je fais toujours confiance dans la vie et jouis d’une excellente relation avec mes 4 grands enfants et mes petits-enfants. Enfin, homme de foi, l’avenir demeure, pour moi, source d’espérance, tout en admirant les avancèes de la science médicale que ces hommes et ces femmes m’ont permis de connaître.